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Les missiles et les drones iraniens, bonnes options pour l'exportation (GB)

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
L'Iran, désormais grand exportateur de drones et de missiles dans le monde. (photo à titre d'illustration)

En plus de la modernisation de ses unités militaires, l'Iran dispose désormais de bonnes options d'exportation, écrit un think tank britannique.

L'International Institute for Strategic Studies (IISS), a récemment publié une analyse sous la plume de Douglas Barrie autour de la fin de l'embargo onusien sur les armes contre l'Iran, spéculant ainsi les éventuels achats et exportations d'armes de l'Iran. L'IISS écrit à ce propos que la fin de l'embargo onusien sur les armes made in Iran permettrait à Téhéran de penser au projet d’exportation de ses armements.

L’institut britannique rappelle que les missiles et drones anti-navires iraniens peuvent trouver des marchés dans des pays qui n'ont pas la capacité de fournir et d'accéder aux fournisseurs traditionnels. L'Iran a déjà exprimé sa disposition pour exporter son missile de croisière Qods-1, et une telle arme peut être une option intéressante et peu coûteuse pour certains pays.

Concernant les achats éventuels de l’Iran, l’article souligne que la Chine et la Russie pourraient vendre leurs armes améliorées, susceptibles d’être utilisées dans les secteurs aériens, maritimes ou terrestres de l’armée de la RII. La production de systèmes de missiles air-air, air-sol et sol-sol ne va pas dans l’intérêt de l’Iran. Téhéran dispose désormais de missiles tactiques téléguidés et une coopération plus large avec d’autres pays profitera au secteur national du pays.

Lire : DCA iranienne: l'US Air Force défiée

L'auteur de l'article fait référence dans son rapport à la possibilité de moderniser la marine et l'armée de l'air iraniennes, évoquant le désir de la RII de développer la capacité des missiles sol-air et anti-navires. Et de préciser : «  L'Iran est susceptible d'améliorer ses missiles sol-air et anti-navires. En cas de conflit, il accordera la priorité aux projets qui pourraient porter des coups durs et lourds aux Américains et leurs alliés dans la région du golfe Persique. »

Récemment, le groupe de réflexion américain Atlantic Council a spéculé sur les achats éventuels des forces armées iraniennes à la fin des embargos militaires des Nations unies. Le groupe de réflexion estime que l'Iran ne recherche pas une refonte complète de ses unités militaires, mais plutôt essaie d’acquérir la technologie des engins téléguidés et de propulsion pour améliorer ses drones de fabrication entièrement locale et les programmes de missiles balistiques et de missiles de croisière.

En ce qui concerne l'achat de chasseurs, cette analyse indique : « étant donné que par rapport au S-30SM de fabrication russe, le G-17 de fabrication chinoise est moins cher, ce dernier sera probablement l'option adéquat pour l’armée de l’air iranienne. »

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SOURCE: FRENCH PRESS TV